ART

ALAIN LE CHATELIER

Le 21 mars 2019,

Sous le soleil des tropiques, 

Après une halte à St-Barth, Alain Le Chatelier, peintre français contemporain est tombé éperdument amoureux des Caraïbes. Dès lors, la beauté des tropiques s’invite de plus en plus dans ses œuvres où la végétation est luxuriante, les couleurs chaudes et le rendu toujours captivant. 

Fasciné par la douceur de vivre de St-Barth, Alain Le Chatelier rend en quelque sorte hommage à tout ce qui fait le charme de l’île ; les étendues d’eau, les cactus, les colibris, les coquillages... La juxtaposition des éléments, parfois inattendue dans son ensemble, s’allie à merveille à l’explosion des couleurs.

Après un bref coup d’œil, il semblerait que la signature des œuvres d’Alain Le Chatelier se caractérise par la présence répétitive d’une sorte de cadre, totalement intégrée dans la toile. L’idée est à la fois de délimiter et de sublimer ce qu’il peint à travers une enveloppe de verdure. Par exemple, on remarque sur la toile Grand-Cul-De-Sac un amas de faune qui dévoile subtilement la baie. Dans ce premier plan, chaque détail compte. Les cactus s’imposent et les plantes fleuries sont aussi de la partie tandis qu’un petit oiseau montre le bout de son bec. En arrière-plan, le sujet principal, la mer et ses eaux turquoises. L’artiste peint encore dans les moindres détails ; le ciel aux nuances de rose, la force des vagues du lagon, le voilier perdu à l’horizon, les toits rougeâtres des cases créoles, les palmiers face au vent... Le contenu des toiles est chargé mais tous les éléments trouvent leur place. 

Doué de multiples talents, la diversité de la production artistique d’Alain Le Chatelier est immense. Les mystérieuses inventions de Giuseppe Arcimboldo ont clairement influencé les générations d’artistes qui l’ont suivi. Les célèbres têtes anthropomorphes composées de plantes, de fruits ou encore d’animaux se retrouvent dans les oeuvres du talentueux peintre.

Il réalise plusieurs séries qui suscitent l’engouement des amateurs d’art et du grand public. L’exposition permanente comprend une XX d’oeuvres où l’intérêt particulier d’Alain Le Chatelier pour la nature est omniprésent. L’exposition dont un ensemble de panoramas de l’île, souligne l’étendue de l’extraordinaire univers du peintre.

Ces toiles invitent à de riches interprétations métaphoriques. A vous de vous faire les vôtres...

Prix : à partir de 5 000€

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MB&F ET L’EPEE 1839 : MEDUSA

Le 4 février 2019,

Une expression captivante du temps,

Une chose est sûre : dès que l’on plonge le regard dans les profondeurs de Medusa, il est difficile de l’en détourner. Pour sa dixième collaboration avec L’Epée 1839, le premier fabricant d’horloges en Suisse, MB&F, le tout premier laboratoire conceptuel horloger au monde, fait un plongeon dans les mers chaudes, là où les merveilleuses méduses ancestrales abondent.

Medusa est une pendule à double configuration : abritée sous une coque de verre de Murano soufflé à la main, elle peut être suspendue au plafond ou posée sur un bureau. Pièce centrale de Medusa, un grand dôme transparent en verre de Murano soufflé à la main évoque le corps en forme de cloche d’une méduse. Il laisse apparaître deux anneaux tournants – un pour les heures et l’autre pour les minutes – qui indiquent l’heure en évoluant derrière un repère fixe commun. Un mouvement battant à 2,5 Hz (18’000 A/h) figure le cœur palpitant de la créature mécanique, au-dessous de l’affichage de l’heure.

Double configuration

Medusa peut être posée sur un bureau ou toute autre surface plane grâce à un support spécifique à pieds incurvés, conçu pour accueillir la base du mouvement tout en permettant un accès aisé au mécanisme de remontage et de réglage.

Quand elle est suspendue au plafond, Medusa peut en outre arborer ses tentacules en verre de Murano soufflé à la main. Accrochées au mouvement, elles se balancent doucement au moindre mouvement de l’horloge — rappelant le flottement d’une méduse entraînée par le courant.

Points forts : Dessinée à l’image d’une des plus éloquentes et néanmoins mystérieuses créatures marines, Medusa associe une technique artisanale exceptionnelle à la précision horlogère suisse, en repoussant les limites à chaque fois.

Le plus : Telle une méduse luisante dans les profondeurs, Medusa brille dans l’obscurité grâce au Super-LumiNova.

Caractéristiques : Nombre de composants de 231, Poids d’environ 6kg, Dôme et tentacules en verre de Murano soufflé à la main, Mouvement et socle en acier inoxydable et laiton, Index et platine supérieure avec Super-LumiNova, Mouvement L’Epée 1839 suspendu, conçu et fabriqué à l’interne, Dimensions de la version suspendue : 286 mm de hauteur x 250 mm de diamètre et dans sa version sur socle : 323 mm x 250 mm

Trois éditions limitées à 50 exemplaires, proposées en différentes couleurs : bleu, vert ou rose

Prix sur demande

Découvrir les points de vente >>

ST-BARTH : Diamond Genesis, Rue de la République, Gustavia

GENÈVE : M.A.D.Gallery, 11 rue Verdaine

PARIS : Chronopassion, 271 rue Saint-Honoré, 75001 

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STEPHANE DESSAINT : LANDING BEACH 2

Le 14 janvier 2018,

Une photographie que l’on voudrait tous chez soi !

Quoi de mieux que de flâner à travers les rues de Gustavia à St-Barth et de se faire plaisir avec quelques trouvailles. Au côté des boutiques de luxe, faites un saut à Clic St-Barth, un concept store qui vaut le détour. A travers la vitrine, on devine déjà de jolies choses : des accessoires, du prêt-à-porter, de la déco...et d’immenses tableaux suspendus au mur qui viennent nous sauter aux yeux. Des nus, des paysages, de l’insolite et du glamour... la beauté des photographies laisse rêveur. 

Parmi ces toiles, celle de Stéphane Dessaint invite à la contemplation. Ce décollage tout en douceur au dessus de la plage de St-Jean fascine et laisse libre court à sa propre interprétation.

Autodidacte, les œuvres de ce photographe français de renom sont exposées dans des galeries d'art à Paris, à New York et à St Barth. Chacune de ses photographies donne un rendu unique, du fourmillement sur les côtes de la Riviera aux plages presque désertes de St-Barth. 

Points forts : Comme un « à bientôt » qui en dit long sur des vacances tout juste passées avec les siens sur l’île de St-Barth. 

Le plus : Stéphane Dessaint a réalisé une cinquante d’œuvres, dont un bon nombre vue du ciel. Découvrez également pas moins d’une trentaine de photographies d’autres artistes à Clic St-Barth. 

Prix à partir de 3 500 $

Caractéristiques Landing Beach 2 : 

SMALL : 27x40 in – 68,5x101 cm

MEDIUM : 59 x 39 in – 150x99 cm

LARGE : 71 x 47 in – 180x119 cm

DECOUVREZ ICI >> Clic St Barth

www.clic.com/

ART

L'ATLAS

Le 15 décembre 2017,

Une figure majeure du Street Art

L’Atlas commence le graffiti dans les années 90. Fasciné par le travail du trait et de l’écriture, il part étudier la calligraphie arabe traditionnelle au Maroc, en Égypte et en Syrie. Il s’intéresse tout particulièrement au koufi, écriture géométrique dont il transpose les codes dans l’alphabet latin, créant ainsi sa propre typographie.

Après avoir expérimenté la photographie, la peinture et la vidéo, l’Atlas développe un univers pictural où toute lettre est considérée comme une forme, et toute forme comme une lettre. Peu à peu, la ville elle-même lui apparaît chargée de signes dont il collecte la trace presque abstraite avec un système d’empreinte.

La pensée orientale, selon laquelle la dualité est source de complémentarité, occupe une place prépondérante dans sa vie et dans son art. C’est de là qu’il puise l’essentiel de sa démarche artistique. On observe en effet une dichotomie récurrente entre le blanc et le noir dans la majeure partie de ses compositions.

Son travail sur le logo et la calligraphie le mène vers d’autres formes d’intervention dans la rue. Il devient, avec l’artiste urbain Zevs, une figure du courant post-graffiti et conçoit une série d’interventions urbaines. L’Atlas a réalisé le tracé de boussoles urbaines d’une des faces du centre Georges Pompidou, avec l’un de ses outils de prédilection, le gaffer, un ruban adhésif de grande taille.

Avec le temps, sa pratique artistique évolue, parallèlement à sa présence dans la rue, vers la conception d’œuvres qui résistent au temps, présentés dans des lieux d’exposition adaptés, sans perdre pour autant l’esprit contestataire et subversif qui le caractérise.

D’autres œuvres disponibles sur demande

Contact :

Cédric Calmels, ventedart.com

Founder - Art Dealer

cedric@ventedart.com / +33611083047

ART

MARYAM EISLER

Maryam Eisler est une photographe artistique, rédactrice et mécène qui vit à Londres. Née en Iran, elle a grandi à Paris puis étudié dans les plus grandes écoles internationales en France et aux Etats-Unis. Elle est notamment titulaire d'un BA du Wellesley College et d'un MBA de l'université de Columbia. Elle a contribué à la rédaction et à la publications d'ouvrage artistiques de renoms tels que : "Sanctuary: Britain’s Artists and their studios" ; "Art Studio America: Contemporary Artist Spaces" ; "London Burning: Portraits From a Creative City"  en collaboration avec les maisons d'édition TransGlobe Publishing et Thames and Hudson.

Elle a récemment organisé sa première exposition solo à la Space Gallery à St Barth.

Nous avons eu la chance de la rencontrer pour discuter de son travail et ses sources d'inspiration.

Racontez-nous l'histoire et l'approche artistique derrière la série de photo  "Searching for Eve in the American west" que vous exposez en ce moment.

"J'ai toujours été passionnée par la culture et la spiritualité améridienne. Alors que je travaillais sur le livre "Art Studio America: Contemporary Artist Spaces", j'ai suivi les traces de l'artiste Georgia O'Keffe dans un voyage à travers les paysages du Nouveau Mexique pour visiter sa maison et studio du côté d'Abiquiu. J'ai été profondément émue par cette nature hostile, imposante et une lumière... quelle lumière ! J'ai ressenti l'intemporalité de ce paysage qui faisait écho à l'Art et aux mots de Gerogia O'Keeffe : " un espace isolé et préservé de tout sentiment, que j'appelle "lointain"... c'est un endroit que j'ai peint auparavant et que je ressens à nouveau aujourd'hui le besoin de peindre". Moi même, je n'ai pas résisté à l'envie d'y retourner. Mais cette fois, en tant qu'artiste, munie de mon appareil photo pour seul moyen d'expression de mes sentiments. Il s'agissait cette fois de partir à la découverte de moi-même, une sorte de voyage initiatique. J'ai passé des journées entières en randonnée à travers les déserts arides et les canyons inhospitaliers du Nouveau Mexique. Une fois encore, j'étais comme envoutée par le pouvoir de cette nature, éclairée d'une lumière presque mystique. Alors que je photographiais Maralah et Wakanda, mes deux modèles amérindiennes, dans cette nature si dure, j'ai ressenti ce qu'avait pu être l'origine du monde. J'ai vu la représentation d'Eve, majestueuse sur les lignes rocheuses, aussi sensuelle et puissante que la nature qui l'entoure. Elle est devenue ma muse, mon inspiration."

La femme et le pouvoir de la féminité sont au coeur de votre travail, vous définissez-vous comme féministe ?

"Oui, vous pouvez dire que je suis féministe. Dans mon travail, je célèbre la Femme avec un grand F. Les grandes figures féminines sont pour pour moi une source infinie d'inspiration. L'été dernier, par exemple, alors que je voyageais dans le sud de la France, j'ai visité les "Carrières de Lumières"  à côté des Baux-deProvence, où jean Cocteau a tourné le testament d'Orphée en 1960. Inspirée par les lieux, je n'ai pu résister à l'envie de shooter ma propre vision de la nymphe Eurydice. En résulte ma seconde série de photos : "Eurydice en Provence", une ode à la beauté et à la divine féminité."

Vous êtes née en Iran, vous avez étudié en France et aux Etats-Unis... Quelle culture vous a le plus influencée ?

"J'ai eu la chance de naitre dans une famille très ouverte au Monde et de grandir dans un environnement international. Ainsi, je navigue aisément entre ces trois cultures qui me nourrissent toutes trois à parts égales."

Maryam Eisler est une femme très inspirante... Nous ne sommes d'ailleurs pas les seuls à le penser puisqu'elle a été élue l'une des "100 femmes les plus puissantes du monde de l'Art" par The Artnet, en 2014.

Contact :

Space Gallery : info@spacesbh.com

ART

PHILIPPE PASQUA

Le 12 décembre 2017,

Un style singulier

Philippe Pasqua est un autodidacte et un solitaire. A l'âge de 18 ans, il commence à peindre avec des matériaux de récupération et de la peinture en bâtiment. Il a beaucoup observé et travaillé pour créer son monde. Aujourd'hui, son style singulier fait de lui l'un des artistes majeurs de sa génération.

Dans la lignée des grands portraitistes modernes tels Francis Bacon, Lucian Freud ou Jenny Saville, il a choisit la peinture pour exprimer toute la vulnérabilité et l’intimité des visages et des corps qu’il représente.

L’être humain est la source d’inspiration première de sa peinture.

Ses tableaux sont violents, puissants, imposants. Sa motivation première n‘est pas l’esthétisme mais l’expressivité « je vis physiquement et librement la peinture ». La représentation de ses modèles n’est pas dans le réalisme mais dans l’impression. Les couleurs sont allégoriques et ses tableaux ont quelque chose d’inachevé qui transmet l’émotion. : “J'aime le côté inachevé mais quand même très construit, même s'il y a chez moi une gestuelle très libre, des accidents, pour casser le côté académique. Le dessin donne la forme aux êtres et la couleur donne la vie ».

De tous formats, ses peintures peuvent être gigantesques et atteindre 6 mètres de haut. L’amplitude des gestes de l’artiste et le travail de la matière commandent le format monumental de ses toiles.

D’autres œuvres disponibles sur demande

Contact :

Cédric Calmels, ventedart.com

Founder - Art Dealer

cedric@ventedart.com / +33611083047

ART

PIERRE CARREAU : LIQUID EXTASY

Pierre Carreau, photographe artistique, a pour thème d’expression les vagues. Ensemble, ils forment un joli duo et laissent rêveur. Il les photographie depuis cinq ans à travers sa série Aquaviva et son inspiration est toujours aussi intense.

Racontez-nous un peu votre parcours.

« Je suis arrivé à Saint-Barth il y a 12 ans. J’ai suivi ma femme qui a eu une opportunité professionnelle sur l’île. Je ne connaissais pas du tout cet endroit mais étonnamment il m’a donné l’envie et le courage de recommencer à zéro ma carrière. Car je suis originaire de Paris et j’ai vécu pendant longtemps à Bordeaux puis au Cap Ferret. J’ai travaillé dans la gestion et finance et dans l’animation de réseaux de distribution. Je représentais l’entreprise et toutes ses valeurs. Mais je ne me retrouvais plus dans cette philosophie commerciale, je voulais véhiculer mes propres valeurs ! J’ai toujours été passionné par l’image. J’ai réalisé des films de kite surf, mon autre passion, quand j’étais encore en France mais une fois à Saint-Barth j’ai vraiment opté pour la photo. C’était devenu une évidence. »

Comment devient-on photographe ? Etes-vous autodidacte ? 

« Oui, j’ai appris tout seul les fondamentaux de ce métier. Je me suis tout d’abord spécialisé dans la photographie d’architecture et de décoration, que ce soit pour les villas de luxe ou des hôtels prestigieux. Cela m’a laissé le temps de perfectionner ma technique et surtout de murir mon projet artistique, celui qui laissera libre cours à ma créativité et à ma sensibilité. Il m’a fallu plusieurs années pour trouver le sujet ou l’élément que je souhaitais révéler devant mon objectif. Il y a cinq ans, j’ai commencé la série de clichés Aquaviva et j’ai su que ma « muse » serait la vague. J’ai toujours voulu vivre proche de l’océan, Saint Barth me donne un cadre idéal pour réaliser mes photos dans le plus beau des studios en plein air ! Les séries MacroWave et WaterPower ont eu un succès immédiat et j’ai eu la chance de travailler très rapidement avec une galerie présente à Saint Barth et à New York. C’était une belle visibilité pour un jeune artiste comme moi. J’ai trouvé du sens dans mes clichés, j’ai trouvé mon épanouissement personnel dans ma vie et c’est que je cherchais. »

Quelle est votre démarche artistique ? Comment travaillez-vous ? 

« L’originalité de mon travail repose sur les effets de matière que je donne aux vagues. m’efforce de leur donner un aspect sculptural et de leur donner du volume, c’est très important pour moi. Au delà de l’apparence je souhaite que mes créations aient du sens. Je souhaite transmettre toute l’énergie positive des éléments aux personnes qui voient mon travail. En amont de mes prise de vue je surveille constamment les prévisions météorologiques. Un certain nombre de facteurs doivent être favorables pour me permettre de réaliser de bonnes images : taille de la houle, orientation, période ainsi que le vent qui doit également répondre à un certain nombre de critères. En fonction de ces éléments je choisis la plage la plus favorable et l’équipement qui sera le plus adapté (téléobjectif ou caisson étanche). Cependant, même quand les conditions sont optimales, obtenir une photo qui me convienne comporte une importante part aléatoire. Cela me convient parfaitement, je ne pourrais pas m’épanouir en ayant la possibilité de tout contrôler. C’est le prix à payer pour fournir des images qui transcendent la réalité, car contrairement à ce que beaucoup pensent mes photos ne sont pas retouchées. J’ai récemment eu la chance d’être repéré par le célèbre collectionneur d’art contemporain Charles Saatchi qui a fait l’acquisition d’un nombre important de mes tirages. Il doit les exposer prochainement dans son musée de Londres la Saatchi Gallery. »

Ses oeuvres sont disponibles à la Space Gallery, à Gustavia.

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